Entre le chèvre du GAEC de Lauroux et le miel de Philippe Chevalier, cette tarte s'est composée toute seule sur l'étal. Douce si le fromage est frais, plus affirmée s'il a quelques semaines — dans les deux cas, elle se mange tiède, avec une salade, et il n'en reste jamais.
Pour 6 personnes
- 1 pâte brisée (maison — 250 g de farine, 125 g de beurre, un peu d'eau — ou toute prête)
- 300 g de fromage de chèvre du GAEC de Lauroux, frais ou mi-affiné
- 3 œufs des Cocottes d'Avène
- 20 cl de crème
- 2 c. à soupe de miel de Philippe Chevalier, plus un filet pour la sortie du four
- Quelques branches de thym, poivre
La recette
- Préchauffez le four à 190 °C. Foncez un moule avec la pâte, piquez le fond à la fourchette.
- Fouettez les œufs avec la crème. Poivrez généreusement, salez à peine — le fromage y pourvoit.
- Tranchez ou émiettez le chèvre sur le fond de tarte, versez l'appareil par-dessus.
- Filet de miel, thym effeuillé, et au four pour 30 à 35 minutes : le dessus doit être doré, le centre à peine tremblant.
- À la sortie, un dernier filet de miel sur la tarte chaude. Laissez tiédir dix minutes avant de couper.
Chèvre frais, tarte douce et crémeuse ; chèvre mi-sec, tarte de caractère. Au comptoir, dites-nous pour qui c'est — on coupe en conséquence.
L'accord
Un blanc frais du Languedoc — au comptoir, ceux du domaine des Yeuses s'en sortent très bien — ou un rosé si la tarte se mange dehors. L'hiver, remplacez la salade par une poêlée de légumes et c'est un plat du soir.
Les produits de cette recette : chèvre du GAEC de Lauroux, miel de Philippe Chevalier, œufs des Cocottes d'Avène — tous au comptoir, selon la saison. Nos producteurs →